Depuis quelques jours, une rumeur enflamme les réseaux sociaux, laissant entendre que les étudiants burkinabè pourraient bientôt bénéficier d’une allocation mensuelle de 100 000 FCFA pour financer leurs études et leur transition professionnelle. L’annonce a été partagée massivement, suscitant enthousiasme et espoir chez de nombreux jeunes Burkinabè. Cependant, cette information a rapidement été démentie par l’Agence d’Information des Universités du Burkina (AIUB), qui a tenu à rétablir la vérité dans un communiqué officiel.
Lire aussi : Madagascar : La vidéo de vi0l d’une célébrité fuite en ligne
Selon les messages circulant en ligne, cette prétendue allocation serait accessible à tous les étudiants, sans condition de revenu ou de critères spécifiques. Une telle aide financière aurait été un soulagement bienvenu pour les étudiants confrontés à des difficultés économiques croissantes. Toutefois, l’AIUB a publié un démenti formel le 31 mars 2025, précisant qu’aucune annonce officielle de ce type n’avait été faite par les autorités compétentes. L’agence a également mis en lumière que cette rumeur provenait du site Mag Afrik, qui l’a propagée dès le matin du 31 mars.
🚀Annonces pour Nos Partenaires !
Créez votre site web professionnel à un prix imbattable avec 3Vision-Group.
Découvrez l'OffreCommandez une application mobile sur mesure et transformez vos idées en réalité !
Commandez MaintenantL’AIUB a insisté sur le fait que seuls le Fonds National pour l’Éducation et la Recherche (FONER), le prêt FONER et les bourses d’études sont actuellement les aides disponibles pour les étudiants burkinabè. En rappelant ces dispositifs d’aide existants, l’agence a mis en garde contre la propagation de fausses informations et a souligné l’importance de vérifier les sources avant de relayer des nouvelles, particulièrement quand elles touchent des sujets aussi sensibles que l’éducation.
Cette affaire illustre l’importance cruciale de la lutte contre la désinformation, surtout dans un contexte où les attentes des jeunes sont particulièrement élevées face aux défis économiques.